Le mot Ordre, dans l’antiquité romaine, désignait des corps constitués au sens civil, surtout le corps de ceux qui gouvernent. Ordinatio désigne l’intégration dans un ordo. Dans l’Église, il y a des corps constitués que la Tradition, non sans fondements dans l’Écriture Sainte (cf. He 5, 6 ; 7, 11 ; Ps 110, 4), appelle dès les temps anciens du nom de taxeis (en grec), d’ordines : ainsi la liturgie parle de l’ordo episcoporum, de l’ordo presbyterorum, de l’ordo diaconorum. D’autres groupes, reçoivent aussi ce nom d’ordo : les catéchumènes, les vierges, les époux, les veuves... L’intégration dans un de ces corps de l’Église [...]
Prendre soin des malades
Si le sacrement est toujours donné par un prêtre, il s’inscrit dans une dimension plus large qui est celle de l’attention que l’Église porte aux malades : les visiter, porter la communion, proposer le sacrement des malades, accompagner le malade et sa famille dans les différents stades de la maladie.
Recevoir le sacrement
Le sacrement des malades peut se recevoir au cours d’une célébration commune à l’église ou en particulier chez soi ou à l’hôpital. Il commence par une liturgie de la parole puis le prêtre prie avec et sur le malade et lui fait une onction d’huile sainte sur le front et dans la paume des mains en disant : « Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté, vous réconforte par la grâce du Saint-Esprit. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève ». Le prêtre peut aussi proposer au malade de recevoir le sacrement de [...]
La confession
Nos vies sont remplies de joie et de peines, de choses réjouissantes, mais aussi de blessures de péchés. Même les plus sincères ne peuvent éviter cette réalité par saint Paul : « Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas. » (Rm 7, 19). Il peut arriver dans notre vie que nous soyons rongés par le mal et le péché. Mais, en Jésus-Christ, « Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé » (Jn 17, 3). Cette mission, [...]
Pourquoi se confesser à un prêtre ?
On se pose souvent beaucoup de questions sur le sacrement de la réconciliation : pourquoi faut-il se confesser à un prêtre ? Pourquoi ne pourrais-je pas me confesser directement à Dieu ? Est-ce que ce n’est pas mieux d’aller voir un psychologue ? Toutes ces questions marquent souvent le malaise que nous ressentons en face de notre propre péché. Se reconnaître pécheur, coupable ou complice du mal n’est déjà pas évident. Alors pourquoi en rajouter en allant le dire à quelqu’un d’autre ? N’est-ce pas là une mauvaise culpabilisation ? Une chose est de reconnaître que sa vie est tortueuse, parsemée d’ombre et pas toujours fidèle [...]
Qu’en est-il du « secret » de la confession ?
Le prêtre qui entend une confession est obligé à un secret absolu. Ce secret est inviolable. Personne ne peut le lever : ni l’évêque, ni le pape, ni un juge. L’Eglise a toujours tenu ferme cette règle pour préserver la grande liberté nécessaire pour vivre ce sacrement.
Quand faut-il se confesser ?
Le droit de l’Église demande à ce que tout chrétien puisse célébrer le sacrement de la réconciliation au moins une fois par an, autour de la fête de Pâque qui commémore la résurrection de Jésus. Mais la tradition chrétienne recommande de se confesser avant les grandes fêtes pour mieux les vivres : Noël, Pâques, Assomption, Toussaint… Cette régularité permet de faire le point régulièrement dans sa vie et de recevoir à chaque fois l’aide de Dieu. Mais la seule règle à laquelle il faut se tenir est celle-ci : « Il faut demander et recevoir le sacrement quand on en a besoin ».
Comment se confesser ? Que dire au prêtre ?
La confession se déroule comme un dialogue avec le prêtre. Si vous ne savez pas quoi dire ou comment commencer, dites-le simplement et laissez-vous guider. Il est bon, avant de rencontrer le prêtre d’avoir pris un temps de méditation ou de prière pour faire le point dans sa vie, si possible à la lumière de la Parole de Dieu. Au début de la confession, le prêtre vous accueille au nom du Christ. La confession se déroule en trois temps qui peuvent se résumer ainsi : « Merci, pardon, s’il te plaît » Confessio laudis ou confession de louange. Je commence par remercier [...]





